L’autre revers
Le jour où Mirra Andreeva se remercie elle-même à Roland-Garros, le souvenir de Monica Seles ressurgit. Ce que le tennis de haut niveau révèle du trauma, de la trahison institutionnelle et du chemin vers l’auto-compassion.
Le jour où Mirra Andreeva se remercie elle-même à Roland-Garros, le souvenir de Monica Seles ressurgit. Ce que le tennis de haut niveau révèle du trauma, de la trahison institutionnelle et du chemin vers l’auto-compassion.
On dit souvent que mettre des mots sur ce que l’on a vécu est une étape essentielle de la guérison. Mais dans le travail avec les personnes traumatisées, cette idée mérite d’être nuancée. Dans son ouvrage Dépasser la dissociation d’origine traumatique, Janina Fisher — psychologue clinicienne, spécialiste du trauma complexe et de la dissociation — rappelle…
« Il se peut que l’efficacité de l’EMDR vienne de sa capacité à produire exactement le juste équilibre entre la reviviscence de perturbations émotionnelles et l’obtention d’une position d’“observateur” sans jugement par rapport à l’émotion et au flot des associations somatiques, affectives, cognitives et sensorielles qui surgissent… »